Recit sexe sexe femme saoule

10/04/2018

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Cette journée de travail devait être la dernière avant son congé maternité de seize semaines. La voix de mon père retentit dans le silence de la pièce: Durant son adolescence, celle-ci avait été une seconde mère pour lui. Tu es venu… Je suis tellement contente… Mais entre mon grand… Ne reste pas là! Arrivée à la cuisine, Jeanne pivota sur elle-même afin de faire face à son neveu. Désemparé, Robert dans un geste qui se voulait plein de compréhension, caressa affectueusement le dos de sa parente éplorée ; voulant par ce geste lui faire comprendre combien il compatissait à sa douleur.

Lentement, Jeanne se calmait, sans pour autant bouger, restant blottie contre son épaule. Le neveu et la tante restèrent encore ainsi, tendrement enlacés une bonne dizaine de minutes. Jeanne reprenait lentement ses esprits dans les bras de son cher neveu, qui continuait de lui frôler tendrement le dos. Cela lui procura une sensation bizarre. Mais ce contact terriblement sensuel des deux masses élastiques contre sa poitrine, travaillait étrangement Robert. Jeanne avait toujours été une forte femme ; grande, avec ses un mètre soixante-quinze, elle arborait un corps sculptural ; des jambes fortes soutenaient des hanches charnues et une croupe rembourrée et extrêmement cambrée.

Elle possédait également des épaules et des bras dodus. Et comme pour accentuer son trouble, Jeanne du fait de ses sanglots, avait des soubresauts convulsifs de tout son corps, ce qui faisait que son bas-ventre venait par instants se frotter au sien, faisant naître un émoi gênant au niveau de son membre viril. Paniqué, il tenta de repousser ce corps chaud et sensuel qui le perturbait tant. Sentant sa verge se gonfler inexorablement au bas de son ventre, Robert tenta de concentrer son esprit sur le fait que le corps féminin qui se tenait étroitement lové contre lui, était celui de sa tante, la femme du frère de son père.

Apaisée, mais désirant profiter encore un peu de ce doux réconfort que son neveu lui offrait, elle demeura immobile contre lui en reprenant doucement ses esprits. Surprise et stupéfaite devant cette découverte, dont elle comprit immédiatement la cause, elle demeura immobile ne sachant quelle contenance adopter… Que son neveu ait une telle érection dans un moment pareil la déconcertait au plus haut point… Puis la vérité se fit soudain dans son esprit: Mais en même temps, la réalité manifeste de cette excroissance contre son ventre la troubla étrangement… Pouvait-elle affoler encore les hommes, les exciter?

Jeanne essaya de se raisonner. La présence de ce jeune membre viril impressionnant à quelques centimètres de sa chatte maintenant copieusement lubrifiée fit perdre toute retenue à Jeanne.

Ainsi Jeanne aurait pu se sentir apaisée, mais le contact affolant de cette virilité durcie contre son bas-ventre avait réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà. En femme aimante et dévouée à son mari, elle avait dû accepter cette continence forcée, même si parfois elle avait dû mal freiner ses envies sexuelles.

Sous ce mini-choc érotique, pourtant atténué par leurs vêtements, Jeanne se sentit défaillir. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit:. Terriblement gêné, ne sachant quoi répondre, Robert tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui. Surprise par ces révélations, Jeanne recula instinctivement son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie.

Elle ne se défendit pas non plus quand son neveu commença à palper avec passion les lourds fruits de chair de sa poitrine. Le bas-ventre en fusion, elle demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant.

Incapable de raisonner pertinemment, elle laissa Robert lui palper les seins à sa guise, se contentant de contrôler la montée du plaisir dans son corps torturé. Il régnait un silence absolu dans la cuisine, seulement troublé par la respiration saccadée de Jeanne. Tout en malaxant dans une espèce de fièvre érotique les globes charnus, Robert surveillait le visage de sa tante pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient.

Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore vigoureuse. Ses fesses et sa croupe en générale étaient une de ses zones, avec ses seins, qui lui procuraient le maximum de plaisir. Et cela, depuis sa puberté. Dans ce cas-là, son père la forçait à se plier sur ses genoux et sans façon lui baissait sa petite culotte.

En général, Jeanne dut le reconnaître cela faisait plus de bruit que de mal. A chaque fois les caresses duraient nettement plus longtemps que la fessée, comme si son géniteur y prenait du plaisir. Le brasier qui depuis un moment lui dévorait les entrailles devint plus ardent.

Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de nylon qui crissa doucement sous ses doigts impatients. Glissant habilement ses deux mains sous le léger slip, Robert il fit longuement glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant.

Enivré par cette situation incroyable, il la palpa avec douceur la chair satinée des fesses tout en la pinçant délicatement… Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait significativement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante. Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète.

Dans un accès de lubricité, Robert fit alors coulisser son doigt dans le cul accueillant de sa tante. Jeanne cambra brusquement ses reins. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle: Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté. Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines.

Puis ils vinrent tous chacun leur tour mettre leur main et déjà je sentais des mains s'introduirent dans mon string et des doigts fouillaient mon intimité. Je suis dans tous mes états, je remue dans tous les sens et poussent des petits gémissements de satisfaction. On me retira mon string. Je me laissa faire, je n'avais plus la force de lutter et j'étais trop excitée pour résister.

On m'écarte les jambes et là je sens des mains des doigts des langues me titillaient la chatte dans les moindres recoins. Deux d'entre eux ont retiré leur pantalon et sorti leur sexe et s'approchent de moi. Ils ont tous deux des sexes très impressionnants aussi bien en longueur qu'en épaisseur.

Cela m'amuse de les voir. L'un d'eux m'attrapa par les cheveux et me présenta son sexe devant ma bouche et me força à le sucer. Son sexe était si gros que j'avais du mal à le prendre dans ma bouche.

Et là je m'aperçus qu'ils étaient tous à poil le sexe bien dressé, prés à me faire ma fête. De temps en temps je tournais la tête pour tenter d'échapper mais de l'autre côté je me retrouvais avec un autre sexe dans la bouche.

Au bout d'un moment l'un dit pour la suite honneur au futur marié. Je m'aperçus qu'ils avaient bander les yeux de mon mari, ligoté ses mains et l'avaient allongé quasi ivre mort sur le sol. Ils me bandèrent les yeux à moi aussi, puis je sentis ma robe tomber à mes pieds.

J'étais complètement nue devant eux qui hurlaient comme des fous "qu'est ce qu'elle est bonne. Ils me fient mettre à quatre pattes sur un coussin posé sur la table basse du salon puis immédiatement un sexe se présenta à ma bouche que je ne refusa pas un instant. Je les suçais, les branlais chacun leur tour quand soudain ils crièrent tous "allez honneur au futur marié. Je le sentais s'enfonçais en moi, je poussais des cris, et redoublais d'excitation sur les sexes que je suçais.

Bientôt il s'anima de mouvements de plus en plus rapide et finit par me pilonner le sexe je jouissais tout ce que je pouvais. Jamais je ne m'étais fait sauter par un mec aussi bien membré et j'avoue que j'aimais ça.

Il céda sa place à un autre puis un autre et comme ça chacun leur tour. L'un d'eux finit par me jouir dans la bouche et m'envoya de longues giglés de sperme chaud sur le visage en me traitant de cochonne. Moi qui n'avais jamais fait ça, je n'en exprimais même pas de dégoût et je suçais de plus belle.

Ensuite, je sentis un des mecs me glisser un doigt dans l'anus puis deux pour y mettre son sexe après m'avoir bien limé. Il me força l'anus j'avais horreur de ça, mais là je ne pouvais rien faire et le mec commença à me pilonner l'anus. J'hurlais de plaisir et parfois de douleur aussi, ils avaient tellement des gros sexes. Ils y passèrent tous, les uns après les autres. Puis l'un d'eux allongé sur le sol m'invita à venir m'embrocher sur sa queue et un deuxième me força à me cambrer pour me sodomiser en même temps alors qu'un troisième me remplit la bouche avec son sexe.

J'étais mitraillée de tous les sens. Ils finirent par m'éjaculer sur le corps, la bouche, les uns après les autres.

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Son sexe était si gros que j'avais du mal à le prendre dans ma bouche. Et là je m'aperçus qu'ils étaient tous à poil le sexe bien dressé, prés à me faire ma fête.

De temps en temps je tournais la tête pour tenter d'échapper mais de l'autre côté je me retrouvais avec un autre sexe dans la bouche. Au bout d'un moment l'un dit pour la suite honneur au futur marié. Je m'aperçus qu'ils avaient bander les yeux de mon mari, ligoté ses mains et l'avaient allongé quasi ivre mort sur le sol.

Ils me bandèrent les yeux à moi aussi, puis je sentis ma robe tomber à mes pieds. J'étais complètement nue devant eux qui hurlaient comme des fous "qu'est ce qu'elle est bonne. Ils me fient mettre à quatre pattes sur un coussin posé sur la table basse du salon puis immédiatement un sexe se présenta à ma bouche que je ne refusa pas un instant. Je les suçais, les branlais chacun leur tour quand soudain ils crièrent tous "allez honneur au futur marié. Je le sentais s'enfonçais en moi, je poussais des cris, et redoublais d'excitation sur les sexes que je suçais.

Bientôt il s'anima de mouvements de plus en plus rapide et finit par me pilonner le sexe je jouissais tout ce que je pouvais. Jamais je ne m'étais fait sauter par un mec aussi bien membré et j'avoue que j'aimais ça.

Il céda sa place à un autre puis un autre et comme ça chacun leur tour. L'un d'eux finit par me jouir dans la bouche et m'envoya de longues giglés de sperme chaud sur le visage en me traitant de cochonne. Moi qui n'avais jamais fait ça, je n'en exprimais même pas de dégoût et je suçais de plus belle. Ensuite, je sentis un des mecs me glisser un doigt dans l'anus puis deux pour y mettre son sexe après m'avoir bien limé. Il me força l'anus j'avais horreur de ça, mais là je ne pouvais rien faire et le mec commença à me pilonner l'anus.

J'hurlais de plaisir et parfois de douleur aussi, ils avaient tellement des gros sexes. Ils y passèrent tous, les uns après les autres. Puis l'un d'eux allongé sur le sol m'invita à venir m'embrocher sur sa queue et un deuxième me força à me cambrer pour me sodomiser en même temps alors qu'un troisième me remplit la bouche avec son sexe. J'étais mitraillée de tous les sens.

Ils finirent par m'éjaculer sur le corps, la bouche, les uns après les autres. Quand la séance fut finie, je remis ma robe ils m'aidèrent à reconduire mon mari, complètement endormi, jusqu'à la voiture.

Alors que je tentais de mettre la ceinture de sécurité de mon mari, l'un d'eux encore assoiffé de sexe me pris encore en levrette contre la voiture et au moment d'éjaculer, il me fit mettre à croupis, me colla sa queue dans ma bouche et m'imposa d'avaler. Je m'exécutais juste pour en finir au plus vite, je n'étais plus à ça à dire. Le sperme coulait le long de ma bouche et là il me dit "jamais je n'ai baisé une aussi bonne salope avec un si joli cul, tu reviens quand tu veux".

Tu es venu… Je suis tellement contente… Mais entre mon grand… Ne reste pas là! Arrivée à la cuisine, Jeanne pivota sur elle-même afin de faire face à son neveu. Désemparé, Robert dans un geste qui se voulait plein de compréhension, caressa affectueusement le dos de sa parente éplorée ; voulant par ce geste lui faire comprendre combien il compatissait à sa douleur. Lentement, Jeanne se calmait, sans pour autant bouger, restant blottie contre son épaule. Le neveu et la tante restèrent encore ainsi, tendrement enlacés une bonne dizaine de minutes.

Jeanne reprenait lentement ses esprits dans les bras de son cher neveu, qui continuait de lui frôler tendrement le dos. Cela lui procura une sensation bizarre. Mais ce contact terriblement sensuel des deux masses élastiques contre sa poitrine, travaillait étrangement Robert. Jeanne avait toujours été une forte femme ; grande, avec ses un mètre soixante-quinze, elle arborait un corps sculptural ; des jambes fortes soutenaient des hanches charnues et une croupe rembourrée et extrêmement cambrée.

Elle possédait également des épaules et des bras dodus. Et comme pour accentuer son trouble, Jeanne du fait de ses sanglots, avait des soubresauts convulsifs de tout son corps, ce qui faisait que son bas-ventre venait par instants se frotter au sien, faisant naître un émoi gênant au niveau de son membre viril.

Paniqué, il tenta de repousser ce corps chaud et sensuel qui le perturbait tant. Sentant sa verge se gonfler inexorablement au bas de son ventre, Robert tenta de concentrer son esprit sur le fait que le corps féminin qui se tenait étroitement lové contre lui, était celui de sa tante, la femme du frère de son père. Apaisée, mais désirant profiter encore un peu de ce doux réconfort que son neveu lui offrait, elle demeura immobile contre lui en reprenant doucement ses esprits.

Surprise et stupéfaite devant cette découverte, dont elle comprit immédiatement la cause, elle demeura immobile ne sachant quelle contenance adopter… Que son neveu ait une telle érection dans un moment pareil la déconcertait au plus haut point… Puis la vérité se fit soudain dans son esprit: Mais en même temps, la réalité manifeste de cette excroissance contre son ventre la troubla étrangement… Pouvait-elle affoler encore les hommes, les exciter?

Jeanne essaya de se raisonner. La présence de ce jeune membre viril impressionnant à quelques centimètres de sa chatte maintenant copieusement lubrifiée fit perdre toute retenue à Jeanne. Ainsi Jeanne aurait pu se sentir apaisée, mais le contact affolant de cette virilité durcie contre son bas-ventre avait réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà. En femme aimante et dévouée à son mari, elle avait dû accepter cette continence forcée, même si parfois elle avait dû mal freiner ses envies sexuelles.

Sous ce mini-choc érotique, pourtant atténué par leurs vêtements, Jeanne se sentit défaillir. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit:. Terriblement gêné, ne sachant quoi répondre, Robert tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui. Surprise par ces révélations, Jeanne recula instinctivement son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie.

Elle ne se défendit pas non plus quand son neveu commença à palper avec passion les lourds fruits de chair de sa poitrine. Le bas-ventre en fusion, elle demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant. Incapable de raisonner pertinemment, elle laissa Robert lui palper les seins à sa guise, se contentant de contrôler la montée du plaisir dans son corps torturé.

Il régnait un silence absolu dans la cuisine, seulement troublé par la respiration saccadée de Jeanne. Tout en malaxant dans une espèce de fièvre érotique les globes charnus, Robert surveillait le visage de sa tante pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient. Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore vigoureuse.

Ses fesses et sa croupe en générale étaient une de ses zones, avec ses seins, qui lui procuraient le maximum de plaisir. Et cela, depuis sa puberté. Dans ce cas-là, son père la forçait à se plier sur ses genoux et sans façon lui baissait sa petite culotte.

En général, Jeanne dut le reconnaître cela faisait plus de bruit que de mal. A chaque fois les caresses duraient nettement plus longtemps que la fessée, comme si son géniteur y prenait du plaisir. Le brasier qui depuis un moment lui dévorait les entrailles devint plus ardent.

Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de nylon qui crissa doucement sous ses doigts impatients. Glissant habilement ses deux mains sous le léger slip, Robert il fit longuement glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant. Enivré par cette situation incroyable, il la palpa avec douceur la chair satinée des fesses tout en la pinçant délicatement… Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait significativement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante.

Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète.

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Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés.

Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente.

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